Jeudi 8 mai 2008
4
08
/05
/Mai
/2008
22:21
(cliquez sur l'image pour la voir en plus grand)
Sait-on jamais ce qui se cache derrière la porte, celle-là que l'on croise du regard juste en passant, ou que l'on évite parce que l'on croit savoir, on est même sûr... celle-là encore à laquelle
on s'adosse, attendant... mais quoi donc ? Et puis celle-là enfin que l'on s'apprête à pousser, parce qu'on sait où elle mène, évidemment... mais au fond on ne sait jamais.
C'est le cas de la personne sur cette photo, ignorant que là, en haut des escaliers, derrière la porte, quelqu'un (ou quelque chose peut-être) l'observe... qui n'en sait pas plus sur elle qu'elle
ne pourrait en savoir, même si elle était consciente de la présence.
Vous l'aurez compris, il vous est cette fois proposé de nous montrer la porte, entrée ou sortie, délivrance ou cauchemar, et de nous parler des deux univers qu'elle sépare. N'hésitez pas à jouer
sur le suspense, la surprise, des points de vue divers et donc des malentendus... ce ne sont que des exemples, la seule limite est votre imagination !
Vos participations, pour autant qu'elles soient signalées en commentaire de ce message (avec l'adresse exacte de votre texte sur votre blog ainsi que son titre) ou publiées pour la communauté (si
vous êtes inscrit, menu déroulant juste en dessous du choix de la catégorie lors de la publication d'un article) seront ajoutées à cet article au fur et à mesure.
Au plaisir de vous lire :-)
au plaisir de te lire :-)
N'y pouvant plus tenir il fit un pas hésitant , puis deux avança la main, la porte s'ouvrit en grinçant . L'armoire était remplie de linge qui sentait la naphtaline il les écarta et s'introduit à l'intérieur.
Un couloir sombre s'ouvrait il le pris en frissonnant de plaisir et d'angoisse ses pieds nus sentaient les planches disjointes il s'avançait dans la pénombre vers une lueur faible .
Enfin la clarté grandit la lune éclairait l'ouverture du couloir qui donnait sur une clairière, il entendit le cri d'un hibou et sentit le frôlement de son aile.
Il avançait a pas comptés quand le sol se déroba sous ses pieds il poussa un cri étouffé et sentit les poils de chèvre de la descente de lit de chez sa grand mère sous sa main .
Une voix douce celle de sa grand mère lui dit va te recoucher tu a eu une crise de somnambulisme.
Il ouvrit un oeuiil, sourit et pensa à ce qu'il allait pouvoir raconter à la récré il était somnambule c'était mieux que d'être passe muraille non .
Il se rendormit le sourire aux lèvres en se promettant bien d'aller voir demain soir ce qu'il y avait derrière la porte.